Un bras de fer est engagé depuis lundi entre les autorités et la communauté qui s'est établie sur la place d'accueil depuis mars. Un accord avait pourtant été signé.
Sept mois après la macabre découverte d’un corps coupé en deux en France voisine, la justice vaudoise reprend seule l’instruction. La suspecte est toujours incarcérée.